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44 résultat(s) pour « interdiction de gérer », classés par ce que les dirigeants consultent le plus.

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Notions du glossaire (12)

Déclaration de cessation des paiements
Très consulté, 3 sur 4.

C'est la ==**démarche par laquelle vous prévenez le tribunal**== que votre entreprise ne peut plus payer ce qu'elle doit. Ce n'est **pas un aveu d'échec** : c'est ce qui ==**déclenche la protection**==.

Attendu
Très consulté, 3 sur 4.

Un ==**paragraphe de motivation**== d'une décision de justice, commençant traditionnellement par « **Attendu que…** ».

Sanctions du dirigeant (réelles ou imaginaires)
Assez consulté, 2 sur 4.

Toutes les difficultés n'entraînent pas de sanction : le dirigeant honnête et diligent ==**ne risque pas de sanction du seul fait de l'échec**==. Les sanctions visent les fautes réelles.

Interdiction de gérer
Assez consulté, 2 sur 4.

C'est une ==**sanction personnelle**== : le tribunal ==**interdit au dirigeant fautif**== de diriger ou gérer une entreprise, pour une **durée déterminée**. Souvent prononcée à la place de la faillite personnelle.

Collaboration du débiteur avec les organes de la procédure
Assez consulté, 2 sur 4.

Le dirigeant doit ==**coopérer**== avec l'administrateur, le mandataire et le juge : fournir les informations, remettre les documents. Ne pas le faire l'expose à des sanctions.

Abus de biens sociaux
Assez consulté, 2 sur 4.

Le fait, pour un dirigeant, d'utiliser les biens ou l'argent de la société ==**à des fins personnelles**==, contre l'intérêt de l'entreprise. C'est un délit.

Faillite personnelle
Consulté, 1 sur 4.

Une ==**sanction**== frappant un dirigeant fautif : elle lui interdit de diriger ou gérer une entreprise pour une durée pouvant aller jusqu'à quinze ans.

Casier judiciaire
Consulté, 1 sur 4.

Le ==**relevé des condamnations**== d'une personne. Certaines condamnations (banqueroute, interdiction de gérer) y figurent et limitent l'accès à la direction.

Responsabilité du dirigeant
Consulté, 1 sur 4.

Un dirigeant peut être tenu de ==**payer sur ses biens personnels**== s'il a commis des fautes de gestion ayant aggravé les difficultés.

Abus de confiance
Consulté, 1 sur 4.

Le fait de ==**détourner**== un bien, une somme ou un document qu'on vous avait confié pour un usage précis.

Bonne foi (condition de la procédure collective ?)
Consulté, 1 sur 4.

La bonne foi n'est **pas** une condition pour ouvrir une procédure collective : même un dirigeant qui a commis des erreurs peut y accéder. Elle compte surtout pour le rebond.

Fichier national des interdits de gérer

Un ==**registre officiel**== listant les personnes frappées d'une interdiction de diriger ou gérer une entreprise.

Fiches de l'encyclopédie (15)

Mandat ad hoc
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure amiable

La procédure ==**préventive et confidentielle**== où le président du tribunal désigne un tiers pour aider le dirigeant à ==**trouver un accord**== avec ses principaux créanciers.

Redressement judiciaire
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure collective

La procédure du tribunal qui ==**gèle le passif**== et ==**donne du temps**==, sous contrôle, pour réorganiser une entreprise en **cessation des paiements** dont le redressement reste possible.

Liquidation judiciaire
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure collective

La procédure qui ==**met fin à l'activité**== et réalise le patrimoine pour désintéresser les créanciers, lorsque le ==**redressement est manifestement impossible**==.

Clôture de la procédure
Très consulté, 3 sur 4.

Comment une procédure ==**se termine**== : achèvement du plan, extinction du passif ou **insuffisance d'actif**, et ce qui reste possible, ou non, ==**après la clôture**==.

Sauvegarde
Très consulté, 3 sur 4.

Procédure collective

La procédure ==**préventive**== du tribunal, ouverte ==**AVANT la cessation des paiements**==, pour réorganiser l'entreprise en gardant le ==**dirigeant aux commandes**==.

Le délai de 45 jours
Très consulté, 3 sur 4.

D'où vient le délai de ==**quarante-cinq jours**==, quand il ==**commence à courir**==, ce qu'il autorise encore, et ce que ==**coûte son dépassement**==.

Banqueroute
Très consulté, 3 sur 4.

Le versant ==**pénal**== des procédures collectives : **cinq faits** limitativement énumérés, ==**cinq ans d'emprisonnement**== encourus, et une frontière nette avec l'==**échec honnête**==.

Rebond du dirigeant
Très consulté, 3 sur 4.

Après l'**échec**, le droit organise le ==**redémarrage**== : non-reprise des poursuites, ==**rétablissement professionnel**== avec ==**effacement des dettes**==, et un principe, l'échec soldé n'est pas une dette à vie.

Créances antérieures
Très consulté, 3 sur 4.

Les dettes nées **avant le jugement d'ouverture** : ==**gelées**==, à déclarer dans les ==**deux mois**==, vérifiées puis admises ou contestées.

Date de cessation des paiements
Très consulté, 3 sur 4.

La date que **le tribunal** fixe, et peut reporter jusqu'à ==**dix-huit mois**==, dont dépendent la ==**période suspecte**==, les nullités et une part de la ==**responsabilité du dirigeant**==.

Interdiction de gérer
Très consulté, 3 sur 4.

La ==**sanction graduée**== : interdire de diriger certaines structures seulement, et le cas emblématique du ==**dépôt de bilan sciemment omis**== dans les ==**45 jours**==.

Interdiction des paiements
Très consulté, 3 sur 4.

**Dès le jugement d'ouverture**, ==**interdiction de payer les dettes antérieures**== : le principe, ses ==**exceptions étroites**==, et ce que risque celui qui passe outre.

Contrats en cours
Très consulté, 3 sur 4.

Le sort des contrats que le jugement trouve en vie : l'==**option de l'administrateur**==, la **mise en demeure** du cocontractant, et l'==**interdiction des clauses de résiliation automatiques**==.

Faillite personnelle
Consulté, 1 sur 4.

La ==**sanction professionnelle majeure**== : pour des faits d'une **particulière gravité**, le tribunal peut ==**interdire au dirigeant de diriger**==, la mesure, ses cas, ses acteurs.

Voies de recours
Consulté, 1 sur 4.

Contester une décision de la procédure : ==**qui peut attaquer quoi**==, dans quels ==**délais courts**==, et pourquoi le système ==**verrouille volontairement**== certains recours.

Guides pratiques (6)

Rebondir après une liquidation judiciaire : vos droits, vos étapes
Très consulté, 3 sur 4.

Après la liquidation : ce que deviennent vos dettes, vos droits (ATI, non-reprise des poursuites), et comment recréer une activité.

Interdiction de gérer : les cas, la défense, le périmètre
Consulté, 1 sur 4.

La sanction qui met fin à une carrière n'est jamais automatique : ce que le tribunal doit établir, et les trois axes de défense trop rarement plaidés.

Sauvegarde ou redressement : ce que voient vos créanciers
Consulté, 1 sur 4.

Fichage, cotation Banque de France, image auprès des banques et fournisseurs : ce que change vraiment une sauvegarde ou un redressement judiciaire, et comment on remonte.

Le jour du jugement d'ouverture : ce qui change vraiment
Consulté, 1 sur 4.

Poursuites arrêtées, intérêts gelés, paiements interdits, actes soumis au juge-commissaire : ce que le jugement d'ouverture change concrètement, dès le premier jour.

Ce que vous n'avez plus le droit de payer, et les exceptions

L'interdiction de payer les créances antérieures, ses deux exceptions de plein droit, et les paiements que le juge-commissaire peut malgré tout autoriser.

Par quoi je commence : l'ordre dans lequel frapper aux portes

Expert-comptable, banque, Médiation du crédit, CCSF, président du tribunal : dans quel ordre saisir chaque recours, et pourquoi cet ordre-là.

Décisions commentées (3)

La date de cessation des paiements opposable au dirigeant est celle des jugements, d'où son droit de la contester
Assez consulté, 2 sur 4.

Cass. com.

Un liquidateur avait obtenu en appel le report de la date de cessation des paiements seize mois en arrière. Le dirigeant, agissant à titre personnel, s'est pourvu. Recevable : pour sanctionner par l'interdiction de gérer le défaut de déclaration dans le délai légal, la date à retenir ne peut être différente de celle fixée par le jugement d'ouverture ou un jugement de report ; le dirigeant a donc un intérêt personnel à contester le report.

Déclarer tard en connaissant sa situation peut rester une simple négligence
Assez consulté, 2 sur 4.

Cass. com.

Un liquidateur soutenait qu'une déclaration tardive de cessation des paiements ne peut être une simple négligence que si le dirigeant ignorait son état. Rejet : la loi n'a pas réduit la simple négligence à l'hypothèse de l'ignorance. Le dirigeant qui connaissait ses difficultés mais cherchait activement une solution (prévisionnel, vente partielle du fonds, recapitalisation) peut relever de la négligence exonératoire.

L'interdiction de gérer ne frappe pas le membre d'un conseil de surveillance, qui contrôle la gestion sans l'exercer

Cass. com.

L'interdiction de gérer, prévue par l'article L. 653-8, alinéa 1, du code de commerce, ne concerne pas les membres du conseil de surveillance d'une société anonyme qui, en vertu de l'article L. 225-68 du même code, n'exercent qu'une mission de contrôle.

Textes du Livre VI (8)

Article L653-8
Très consulté, 3 sur 4.

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article L654-5
Consulté, 1 sur 4.

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article D611-4
Consulté, 1 sur 4.

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article R643-23
Consulté, 1 sur 4.

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article L653-11
Consulté, 1 sur 4.

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article R653-3

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article L653-2

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

Article L653-9

En vigueur

Code de commerce, Livre VI.

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