Aller au contenu
Sauver mon entreprise.fr
Urgence

Article L622-27 du Code de commerce

Consulté, 1 sur 4.
Cette fiche vous a servi ?
En vigueur Depuis le 01/07/2014 · Source : Légifrance · Code de commerce
L'essentiel, tout simplement
En clair

Vous avez déclaré votre créance, et vous recevez un courrier du mandataire qui la discute, en tout ou partie. Ce courrier n'est pas une formalité administrative : c'est le seul moment où vous pouvez expliquer, pièces à l'appui, pourquoi votre créance est fondée. Vous avez trente jours. Passé ce délai, votre silence vaut acceptation de la proposition du mandataire, et vous ne pourrez plus la contester. Trente jours, c'est court pour une entreprise où le courrier circule, où la personne concernée est absente, où l'on remet à plus tard. Une seule exception subsiste : si la discussion porte sur la régularité même de votre déclaration, vous conservez le droit de contester. Pour tout le reste, le silence est définitif.

À ne pas faire
  • Trente jours, et le silence vaut acceptation de la proposition.
  • L'exception ne concerne que la régularité de la déclaration, rien d'autre.
  • Le courrier arrive à l'adresse déclarée : une adresse obsolète coûte la créance.
  • Répondre suppose de joindre les pièces, pas seulement de maintenir sa position.
Lire le texte officiel de l'article

Qui s'appuie sur ce texte

Par Alexandre Baumberger, ancien juge au tribunal de commerce de Bordeaux (2018-2026), juge du contentieux, juge des procédures collectives et juge-commissaire Mis à jour le

Partager
Signaler une erreur sur cette page

Chaque signalement est examiné par l'équipe éditoriale avant toute correction.

Information générale : ce site ne délivre aucun conseil juridique personnalisé. Avant toute décision, consultez un avocat. Lire l'avertissement Trouver un avocat