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Urgence

Article R645-20 du Code de commerce

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En vigueur Depuis le 01/01/2017 · Source : Légifrance · Code de commerce
L'essentiel, tout simplement
En clair

Une procédure ne s'évapore pas, même quand il n'y avait rien à vendre et rien à répartir entre les créanciers. Il en reste une trace très concrète lorsque vous êtes sous le coup d'une interdiction d'émettre des chèques : ce n'est pas le jugement de clôture qui la fait tomber tout seul. Ce texte rend applicables ici deux règles écrites pour la liquidation. La première est pour celui qui a conduit la procédure : il se fait remettre par la Banque de France le relevé de vos incidents de paiement et le dépose au greffe, qui le garde cinq ans à compter du jugement d'ouverture. La seconde est pour vous, et c'est celle qui compte pour la suite : vous apportez à la banque qui est à l'origine de l'interdiction une copie du jugement de clôture avec un relevé de ces incidents, et c'est elle qui prévient ensuite la Banque de France. Comme il n'y a pas de liquidateur dans le rétablissement professionnel, le texte précise qui s'occupe de la première, à savoir le mandataire judiciaire ou la personne qui a été désignée pour la mission et qui n'est pas toujours un professionnel de la liquidation. Pour la seconde, personne ne se déplacera à votre place.

À ne pas faire
Lire le texte officiel de l'article

Qui s'appuie sur ce texte

Par Alexandre Baumberger, ancien juge au tribunal de commerce de Bordeaux (2018-2026), juge du contentieux, juge des procédures collectives et juge-commissaire Mis à jour le

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