Aller au contenu
Sauver mon entreprise.fr
Urgence

Article A663-15-1 du Code de commerce

Cette fiche vous a servi ?
En vigueur Depuis le 14/09/2023 · Source : Légifrance · Code de commerce
Texte officiel, relecture en cours. Le texte ci-dessous est celui publié par Légifrance (identifiant LEGIARTI000048064713), repris intégralement et sans modification. Il n'a pas encore été relu par notre relecteur juridique : vérifiez sa version en vigueur à la source avant tout usage engageant.
L'essentiel, tout simplement
En clair

Votre plan vacille et un investisseur, un associé ou une banque accepte d'injecter de l'argent pour le tenir. La loi encourage cet argent frais, et le commissaire à l'exécution du plan est payé pour le travail qu'il fait autour de cette opération. Sa rémunération est un pourcentage du total injecté, et ce pourcentage baisse à mesure que la somme grossit : les 15 000 premiers euros sont les plus chers, tout ce qui dépasse 300 000 euros est presque gratuit. Deux garde-fous vous protègent. Le premier est un plafond absolu de 20 000 euros : l'argent frais est là pour financer l'entreprise, pas les frais de procédure. Le second est plus utile encore : rien n'est dû tant que les fonds ne sont pas réellement versés. Un investisseur qui promet et ne paie pas ne vous coûte donc rien de ce côté. Le point à surveiller : seuls les apports mentionnés dans le jugement qui modifie votre plan entrent dans le calcul, ce qui veut dire qu'il faut les y faire écrire, exactement.

À ne pas faire
Lire le texte officiel de l'article

Par Alexandre Baumberger, ancien juge au tribunal de commerce de Bordeaux (2018-2026), juge du contentieux, juge des procédures collectives et juge-commissaire Mis à jour le

Partager
Signaler une erreur sur cette page

Chaque signalement est examiné par l'équipe éditoriale avant toute correction.

Information générale : ce site ne délivre aucun conseil juridique personnalisé. Avant toute décision, consultez un avocat. Lire l'avertissement Trouver un avocat